Vous avez pu le constater : pas de nouveaux articles depuis le 17 juillet. L’été est passé par là, la plage, les cocotiers, le rien faire en fait
En fait, ce n’est pas tout à fait cela, j’ai beaucoup travaillé sur de nombreux projets me laissant peu de temps pour me consacrer à l’Arbraphore. De nombreuses expériences et de nombreuses créations ont ponctué ces derniers mois et m’amenant à prendre une résolution concernant l’Arbraphore.
Petit retour sur ces expériences et création pour partager ensuite avec vous cette résolution.
Retours sur ces derniers mois
Les 4 derniers mois ont été fructueux en création puisque 4 projets se sont concrétisés. Ensemble, ces projets ont un sens. Je ne le percevais pas initialement et c’est seulement depuis quelques semaines qu’il m’est apparu. J’en parlerais à l’occasion du prochain article : Les chefs d’orchestre sont-ils utiles ?
Une autre idé de la vie
Cette association est la continuité logique de l’Arbraphore. Co-fondée avec deux amis, elle propose des moments, toute l’année, pour accompagner et nous ouvrir à une autre idée de la vie au travers d’enseignements, de retours d’expérience, de bonnes pratiques, de rencontres, d’échanges et de diffusion d’informations (et de fêtes ! c’est important aussi
Qui La suite >
J’ai découvert cette semaine une série de vidéos très intéressantes et produites par le nouvel observateur en partenariat avec le mouvement des Colibris.
Ce sont des interviews de personnes ayant décidé de vivre autrement, d’apporter à la société un nouveau regard sur la vie. Au travers de ces témoignages, nous découvrons de véritables art de vivre alliant son propre développement et celui de notre éco-système pour le prendre plus proche de leurs valeurs et convictions.
Je vous invite maintenant à visionner ces courtes interviews (entre 3 et 5 minutes), puissent-elles vous ouvrir sur des chemins encore inexplorés et surtout : rêvez ces initiatives !
L’école des éco-citoyens
Ou comment apprendre autrement et autre chose à nos enfants : le savoir-être aujourd’hui oublié de notre système éducatif.
Ils font autrement (1): l'école des écocitoyens par Nouvelobs
Vivre sans l’euro
Ou comment créer et utiliser des monnaies libres orientées fonctions. En effet, une multitude de monnaies parallèles peuvent exister, chacune ayant ses principes d’échange en fonction du but qu’elle doit servir : s’alimenter, spéculer, créer, …
Ils font autrement (2): vivre sans l'euro par Nouvelobs
La retraite entre amis
Ou comment créer un lieu pour aborder différemment la retraite. Véritable appel à la vie pour les personnes âgées.
Ils font autrement (3): la retraite La suite >
Je vis des choses. Des conflits naissent, se transforment mais ils me travaillent voire me font mal ponctuellement dans ma belle existence. Devant mes yeux, dans mes cellules et dans mon coeur je perçois des vérités, je perçois le truc qui transformerait la vie de quiconque, ainsi que la mienne, en un conte de fées.
Si j’écris c’est pour poser ces conflits, en parler, comme une séance de coaching avec moi-même. Habitudes, éducation, pression sociale, pression des règles de la société actuelle déclenchent tous par moment un conflit me montrant un blocage, un mur à franchir pour s’approcher du truc, mon truc dont je ne connais pas la forme finale… Je pourrais nommer autrement ces conflits : des peurs. Ces peurs se comportent comme une laisse castratrice.
Yeux apeurés
Aujourd’hui, état d’une première peur… Celle de la mort.
Je suis en train de faire la vaisselle et voilà que mon esprit s’évade sur cette question : pourquoi avoir peur de la mort ?
Petit, je le suis
Que présente 10, 30, 80 années de ma vie à l’échelle terrestre ?
Si je meurs maintenant, tout de suite, quelle sorte d’importance cela a-t-il ? Ma petite personne ne représente rien à l’échelle des 6 milliards d’être humains et La suite >
Une amie m’a récemment montré cette vidéo :
Regardez cette vidéo sur YouTube.
De temps en temps, lorsque j’explique ma vision de la vie, mes projets ou mon attitude envers les évènements, j’entend des petites phrases comme :
- C’est le monde des bisounours que tu décris
- C’est bien, c’est une vision optimiste (entre guillemet : tu redescendras sur terre à un moment donné)
- Il en faut des gens comme toi
- …
Je suis attristé. Si une personne ou un message lu quelque part vous transmet du beau, vous amène à ressentir du beau, pourquoi le refuser ?
Cette vidéo vous a touché ? C’était beau à entendre ?
Alors écoutez-le à nouveau, prenez un enseignement et chaque jour faites de votre mieux pour l’appliquer. Dans un mois, le beau ressenti deviendra un beau vécu. En plus, vous en ferez profiter votre entourage.
La mise en valeur
Imaginez le pied si dans un couple les deux sont là pour se mettre en valeur
Uniquement avec cette phrase, vous pouvez transformer votre relation de couple ou tout autre relation avec autrui. Pour vous, c’est quoi aimer ? Ne serait-ce pas mettre en valeur ?
Un autre extrait :
Mettre en valeur tout ce qui est beau autour de moi
Déjà c’est reconnaitre ce qui est beau La suite >
C’était un jeudi et je me reposais sur mon canapé en écoutant la voix magnifique de Israel Kamakawiwo’ole lorsque tout à coup, à 16h, l’alarme de mon téléphone se déclenche. Toujours programmer une alarme pendant une sieste… Il arrive trop souvent de s’endormir pendant plusieurs heures
Réveillé, mon attention se porte sur la chanson en cours de lecture. Son titre : Starting All Over Again. Elle commence par un monologue et malgré mon faible niveau de compréhension je capte le sens et retiens certains passages :
J’étais effrayé quand j’ai perdu mon père, ma mère, mon frère. J’étais seul. Mais je ne suis pas effrayé pour moi-même de ma mort. Je crois que tout chose est temporaire, dans un show. Nous vivons dans deux mondes et deux côtés, magnifique. Nous pouvons aider chacun. Nous pouvons nous aider.
J’aime sa voix. Elle est belle et profonde, donnant encore plus de force à ses paroles. Chacun de ses mots se sont révélés comme des clés pour ouvrir un champ plus large dans mon coeur. Un film de sensations se déroule alors au plus de profond de moi et petit à petit un tableau, un chef d’oeuvre se forme. Chaque mot prononcé entre en résonance avec La suite >
Alexandre, L’avieturier de son nom, a décidé de reprendre sa vie en main. Il part à l’aventure. Pas celle que tout le monde imagine : grands espaces, multiples dangers dans la jungle et sac sur le dos. Non, ce sera la vraie, la première qui soit et vécue par tout le monde : celle de la vie.
Il nous la raconte et nous transmet un enseignement à chaque occasion.
L’avant démission
Comme tous les matins de décembre, j’avance avec peine en affrontant un vent glacial. Aujourd’hui je le sens moins, ma tête est ailleurs. Ma décision est prise et je dis stop. 6 ans à travailler pour cette banque et je n’en peux plus de mentir à mes clients. On se dit être conseiller mais nous sommes en fait des commerciaux. Encore hier, je disais à l’un d’eux : « Je vous assure monsieur Durand, c’est ce qu’il vous faut. En ouvrant un PEL, vous bénéficierez de nombreux avantages pour obtenir un prêt ». Et pour chaque contrat PEL signé, j’empoche 120 euros de prime. Ce n’est pas rien alors besoin ou pas du client, nous vendons ces contrats.
10 mètres me séparent de l’agence et le stress me gagne petit à petit. Je visualise le bureau La suite >
Ceci est le deuxième article sur la nécessité d’orienter nos vies vers plus de participations à notre écosystème. Le terme nécessité est volontaire de ma part. En effet, notre environnement (humain, économique, naturel…) nous y pousse. Alors accompagnons ce changement et entrons concrètement dans le développement de chacun pour le bonheur de tous.
La partie 1 : Vers une vie participative
Bonheur et richesse
Créativité et alcool forment un couple gagnant n’est-ce pas ? Tout le monde sait qu’une petite dose d’alcool favorise la créativité. Cependant, il arrive un moment où le trop-plein d’alcool tue la créativité.
Prenons le cas du bonheur et de la richesse. Dans les pays en développement, via l’image que nos pays occidentaux veulent donner, l’avènement du bonheur est favorisé par la possession de plus de richesses rendant la vie plus confortable. Aujourd’hui dans les pays dits développés économiquement, donc ayant déjà atteint un très bon niveau de confort, nous commençons à comprendre que trop de richesse financière tue le bonheur (c’est loin d’être la majorité encore…)
Tout comme l’alcool facilitant la créativité ou la richesse amenant un certain bonheur, nous utilisons toujours un levier pour atteindre un état d’être. Puis nous atteignons un seuil produisant l’effet contraire. Il entre en conflit La suite >
Le 7 novembre 2008, Fred Vargas poste sur le blog d’Europe Ecologie un message simple. Je ne l’ai découvert que récemment et il résonne encore dans tout mon être. C’est un véritable appel à la prise de conscience des enjeux écologiques et sur les aberrations du mode de vie dominant.
Dans un premier temps, j’ai pensé à reprendre uniquement quelques extraits pour les commenter mais la force et le rythme des mots se seraient perdus. Alors le voici dans son intégralité :
Nous y voilà, nous y sommes.
Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal.
Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance, nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons La suite >
Parapluie au Soleil de Bretagne
Il nous arrive trop souvent de se concentrer sur toutes ces petites choses qui ne vont pas comme nous le souhaitons. Nous sommes en colère, triste, frustré, …
Cette histoire vous raconte un moment simple de bonheur, vécu. Elle vous raconte la confiance. Elle vous raconte que des personnes sont encore douées de confiance. Elle vous enseigne aussi : le phénomène du reflet ou l’effet miroir.
Elle vous enseigne aussi que des attitudes peuvent tout changer…
La petite histoire
Une journée comme les autres : un emploi du temps chargé et l’impression d’avoir couru toute la journée. Le début de soirée approche. Je regarde l’heure : 19h. Crotte de bique de chien malade ! Je devrais déjà être chez un couple d’ami pour diner avant de se rendre au concert de Zaz.
Gros moment de speed. Je regarde le temps par la fenêtre et aperçois de gros nuages gris bien foncés. Il risque de pleuvoir mais je décide de ne pas prendre de parapluie malgré la distance me séparant du métro. On se dit toujours : avec un peu de chance…
Je dévale les étages et traverse toute la résidence à marche forcée pour rejoindre la rue. Cependant, après quelques pas, des gouttes La suite >
Ceci est le premier article d’une série à venir sur la nécessité d’orienter nos vies vers plus de participations à notre écosystème. Le terme nécessité est volontaire de ma part. En effet, notre environnement (humain, économique, naturel, …) nous y pousse. Alors accompagnons ce changement et entrons concrètement dans le développement de chacun pour le bonheur de tous.
Changement de règles économiques
Nous vivons actuellement une transition économique pour passer d’une économie basée sur la vente de produits matériels à une économie dite de l’immatériel. Aujourd’hui en France, plus des deux tiers de l’économie se basent sur la production de biens immatériels : musique, cinéma, concept marketing, logiciels, jeux vidéos, procédés innovants pour mieux vendre, mieux faire ceci ou cela …
Cette nouvelle économie ne fonctionne pas selon les mêmes règles habituelles enseignées depuis des décennies dans nos écoles. Qui dit règles différentes, dit aussi comportement humain différent et nécessité de s’adapter.
Je vais m’arrêter sur une seule de ces règles pour le moment.
Dans l’économie dite matérielle, si je crée un seul exemplaire de mon produit, sa valeur sera énorme car rare (exemple des oeuvres d’art). Inversement, si le marché est inondé de télévisions alors la valeur d’une télévision baissera.
Dans l’économie immatérielle, ce raisonnement est impossible. Prenons La suite >